mercredi 15 août 2012

Maine - Day 8 - Home, Sweet Home

Jeudi 2 août, l'heure du retour sonne. Ou plutôt le radio-réveil qui nous informe qu'il est temps de prendre une douche, un petit déjeuner et la voiture pour l’aéroport. Les bagages sont chargés dans la voiture, direction Bangor.

*Gasp*

Notre petite fèye - comprenez Georgette Pauline Suarez, mieux connue par ses initiales - nous indique qu'il nous faudra une heure et 20 minutes pour rejoindre l’aéroport. Comme notre trajet a commencé à plus ou moins 9h, nous arriverons à 10h20, soit moins d'une heure avant l'embarquement. Okay, ça va être serré, mais il y a moyen de le faire. Pourvu que nous ne croisions pas d'embouteillage.

Le trajet se passe bien, tout roule et nous arrivons à temps. Il nous reste même le temps de prendre une boisson.Les minutes passent, pas d'annonce de l'avion pour New York. Ah ...à la porte d'embarquement, un message ... non, c'est l'avion pour Detroit qui embarque, le notre est en retard. De plus ou moins une heure.

Il finit par arriver, mais c'est un tout ch'tit minuscule avion, bien plus petit que celui qui nous a amené. L’hôtesse veut prendre le bagage de cabine de Chantal pour le faire voyager séparé, nous négocions que non et nous voila assis.

Le trajet retour prendra un poil plus qu'une heure, et nous atterrissons dans la chaleur moite de New York. Au sortir du bâtiment, une vague de chaleur humide nous saute à la figure, nous plaque au sol et nous fait des lèlèches ... bienvenue dans la Grosse Pomme.


Fin d'un magnifique séjour, loin des tracas boulot, loin des soucis d'un grand déménagement proche. Au bureau, tout le monde me dira que j'ai bonne mine...

 

Nul mieux que Henry David Thoreau, poète et naturaliste (1817-1862), n'a résumé le Maine : "Why go West when Maine has everything ?"

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