Jeudi 2 août, l'heure du retour sonne. Ou plutôt le radio-réveil qui
nous informe qu'il est temps de prendre une douche, un petit déjeuner et
la voiture pour l’aéroport. Les bagages sont chargés dans la voiture, direction Bangor.
*Gasp*
Notre
petite fèye - comprenez Georgette Pauline Suarez, mieux connue par ses
initiales - nous indique qu'il nous faudra une heure et 20 minutes pour
rejoindre l’aéroport. Comme notre trajet a commencé à plus ou moins 9h,
nous arriverons à 10h20, soit moins d'une heure avant l'embarquement.
Okay, ça va être serré, mais il y a moyen de le faire. Pourvu que nous
ne croisions pas d'embouteillage.
Le trajet se passe bien, tout roule et nous arrivons à temps. Il nous reste même le temps de prendre une boisson.Les
minutes passent, pas d'annonce de l'avion pour New York. Ah ...à la
porte d'embarquement, un message ... non, c'est l'avion pour Detroit qui
embarque, le notre est en retard. De plus ou moins une heure.
Il
finit par arriver, mais c'est un tout ch'tit minuscule avion, bien plus
petit que celui qui nous a amené. L’hôtesse veut prendre le bagage de
cabine de Chantal pour le faire voyager séparé, nous négocions que non
et nous voila assis.
Le trajet retour prendra un poil
plus qu'une heure, et nous atterrissons dans la chaleur moite de New
York. Au sortir du bâtiment, une vague de chaleur humide nous saute à la
figure, nous plaque au sol et nous fait des lèlèches ... bienvenue dans
la Grosse Pomme.
Fin d'un magnifique séjour, loin des tracas boulot, loin des soucis
d'un grand déménagement proche. Au bureau, tout le monde me dira que j'ai
bonne mine...
Nul mieux que Henry David Thoreau, poète et naturaliste (1817-1862), n'a résumé le Maine : "Why go West when Maine has everything ?"

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