Adieu Big Apple !
jeudi 30 août 2012
mercredi 29 août 2012
Dernière soirée détente
Jody, membre du Club des 5, nous invite à passer une dernière soirée chez elle.
Elle est "courageuse" car elle vient de rentrer de Paris où elle a passé deux semaines de vacances avec son mari, Emmett. Ils nous ont concocté tous deux de délicieuses petites choses à grignoter tout en sirotant vin et champagne...
Nous passons une agréable soirée avec les copines. Ce sont de vrais adieux...
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| Photo : Julie Maris-Semel |
Elle est "courageuse" car elle vient de rentrer de Paris où elle a passé deux semaines de vacances avec son mari, Emmett. Ils nous ont concocté tous deux de délicieuses petites choses à grignoter tout en sirotant vin et champagne...
Nous passons une agréable soirée avec les copines. Ce sont de vrais adieux...
mardi 28 août 2012
Columbia University - Yayoi Kusama - ParaNorman
Dernier Dimanche à New York. Que faire? Le temps est magnifique et nous décidons d'aller faire un tour sur le campus de Columbia University. Pourquoi Columbia? Parce qu'on en parle dans le film 'Ghostbuster'! Que c'est la plus ancienne université de New York et que les bâtiments, tous de style "néo" ont encore belle allure.
Beaucoup de monde, et pour cause: ce sont les inscriptions pour les programmes "undergraduate" et le comité de logement local se propose d'aider les étudiants à trouver leur chambre dans les bâtiments voisins.
Après nous être promenés et avoir vu quelques petits drôles, des robins et des écureuils, nous nous dirigeons vers le Whitney Museum pour une exposition dédiée à Yayoi Kusama. Chantal apprécie, Jeff n'accroche pas de trop. Certaines œuvres sont joyeuses et colorées, mais tout fini par se ressembler un peu.
Nous repassons par l'appartement temporaire pour déposer les appareils photos, et nous voila repartis pour le cinéma sur la 42eme, entre 7 et 8, pour aller voir le dessin animé en 3D 'ParaNorman'. Un bon petit dessin animé qui nous fait passer un bon moment, tant pour l'histoire que pour les enfants de la salle, qui rigolent ou sont dégoûtés.
Enfin, nous rentrons. Fin de journée tranquille.
Beaucoup de monde, et pour cause: ce sont les inscriptions pour les programmes "undergraduate" et le comité de logement local se propose d'aider les étudiants à trouver leur chambre dans les bâtiments voisins.
Après nous être promenés et avoir vu quelques petits drôles, des robins et des écureuils, nous nous dirigeons vers le Whitney Museum pour une exposition dédiée à Yayoi Kusama. Chantal apprécie, Jeff n'accroche pas de trop. Certaines œuvres sont joyeuses et colorées, mais tout fini par se ressembler un peu.
Nous repassons par l'appartement temporaire pour déposer les appareils photos, et nous voila repartis pour le cinéma sur la 42eme, entre 7 et 8, pour aller voir le dessin animé en 3D 'ParaNorman'. Un bon petit dessin animé qui nous fait passer un bon moment, tant pour l'histoire que pour les enfants de la salle, qui rigolent ou sont dégoûtés.
Enfin, nous rentrons. Fin de journée tranquille.
lundi 27 août 2012
Demenagement - Jour 3
Nos petites possessions matérielles sont maintenant quelque part entre le Connecticut et le New Jersey. Reste maintenant à vider l'appartement de ce qui n'a pas eu droit à un billet pour le vieux continent.
La cour est la première à bénéficier du nettoyage: nous éliminons le coffre contenant les outils de jardins, quelques pots, deux mangeoires, un tapis et une limace.
Puis le cellier. Nous déplaçons les étagères, brossons, éliminons une armoire et quelques produits de nettoyage. Les pièces se suivent et ne se ressemblent pas: la cuisine, un placard, le cadre de lit dans la chambre d'amis et pour finir les étagères dans la chambre. Nous réorganisons les déchets dans le petit enclos devant la maison pour accomoder l'ensemble de tout ce que nous sortons.
Enfin, après avoir vidé et balayé, nous nous occupons de quelques trous dans les murs. La propriétaire nous a dit que cela était OK, mais par correction nous insistons et rebouchons non seulement nos trous, mais aussi les préexistants.
Nous quittons le 444 - que nous ne pouvons plus appeler notre maison maintenant - n'y laissant que quelques affaires. Je reviendrai ce soir pour donner le contenu du frigo et une caisse d'équipements electroniques. Cela sera mon dernier passage.
La cour est la première à bénéficier du nettoyage: nous éliminons le coffre contenant les outils de jardins, quelques pots, deux mangeoires, un tapis et une limace.
Puis le cellier. Nous déplaçons les étagères, brossons, éliminons une armoire et quelques produits de nettoyage. Les pièces se suivent et ne se ressemblent pas: la cuisine, un placard, le cadre de lit dans la chambre d'amis et pour finir les étagères dans la chambre. Nous réorganisons les déchets dans le petit enclos devant la maison pour accomoder l'ensemble de tout ce que nous sortons.
Enfin, après avoir vidé et balayé, nous nous occupons de quelques trous dans les murs. La propriétaire nous a dit que cela était OK, mais par correction nous insistons et rebouchons non seulement nos trous, mais aussi les préexistants.
Nous quittons le 444 - que nous ne pouvons plus appeler notre maison maintenant - n'y laissant que quelques affaires. Je reviendrai ce soir pour donner le contenu du frigo et une caisse d'équipements electroniques. Cela sera mon dernier passage.
dimanche 26 août 2012
Emballage - Jour 2
Le container de 20 pieds vient d'arriver. Il a l'air tout petit.
Les vaillants déménageurs sauront-ils tout y caser ?
Là, on ne panique pas encore. Il y a encore assez de place.
Mais au fur et à mesure que les caisses et meubles arrivent sur le trottoir, l'angoisse surgit.
Ouf, plus moyen de glisser quoi que ce soit dans le container. Ces gars, c'étaient des pros de pros. Merci à eux d'avoir bien emballé tous nos trucs et d'avoir rempli ce parallélépipède maritime sans perdre un cm². Nous les remercierons encore une fois quand nous déballerons le tout et que nous évaluerons les "dégâts". Car il ne faut pas se leurrer, même si tout est parfaitement protégé, ya toujours des trucs qui ne tiennent pas le coup.
Comme c'est déprimant, une maison vide. L'émotion nous étreint tous les deux. Envie de pleurer.
Tout ce qui pourrait s'enflammer, de près ou de loin, est rejeté. Pas de voyage pour l'imperméabilisant à chaussures, ni pour le super détachant.
Demain, nettoyage de la maison.
samedi 25 août 2012
Emballage - Jour 1
Toute cette journée de jeudi, deux déménageurs ont emballés nos petites affaires avec beaucoup de précaution, de papier et de carton. Suite demain pour la cuisine et la fin de la chambre.
Les boîtes déposées devant le building attirent pal mal d'amateurs à qui il faut gentiment dire que ce n'est pas des cartons à jeter mais des cartons à déménager...
Les boîtes déposées devant le building attirent pal mal d'amateurs à qui il faut gentiment dire que ce n'est pas des cartons à jeter mais des cartons à déménager...
vendredi 24 août 2012
La boucle est bouclée
Notre tout premier logement provisoire à New York se situait dans la 35e rue, entre les 2e et 3e avenues.
Quatre ans et demi après nous logeons une semaine au Murray Hill Suites, côté est à nouveau, dans la 39e rue entre 3e Avenue et Lexington.
L'hôtel est vieillot mais il y a tout ce qu'il faut, dont la Wifi dans les chambres. Ouf !
Et une petite cuisine si on n'a pas envie de se faire livrer une pizza.
Demain, les déménageurs viennent emballer. Course contre la montre pour terminer les mille et unes petites choses à préparer.
Parmi les témoignages de sympathie que je reçois de collègues et relations professionnelles, j'adore celui-ci : une pince à linge qui représente la Belgique: la Wallonie d'un côté, la Flandre de l'autre, le tout maintenu par le ressort qu'est Bruxelles. Magnifique image qui résume bien les soubresauts de notre petit pays...
Quatre ans et demi après nous logeons une semaine au Murray Hill Suites, côté est à nouveau, dans la 39e rue entre 3e Avenue et Lexington.
L'hôtel est vieillot mais il y a tout ce qu'il faut, dont la Wifi dans les chambres. Ouf !
Et une petite cuisine si on n'a pas envie de se faire livrer une pizza.
Demain, les déménageurs viennent emballer. Course contre la montre pour terminer les mille et unes petites choses à préparer.
Parmi les témoignages de sympathie que je reçois de collègues et relations professionnelles, j'adore celui-ci : une pince à linge qui représente la Belgique: la Wallonie d'un côté, la Flandre de l'autre, le tout maintenu par le ressort qu'est Bruxelles. Magnifique image qui résume bien les soubresauts de notre petit pays...
jeudi 23 août 2012
Farewell 444 West 44th

Dernier soir passé au 444 West 44th Street. Avec les copines, qui cuisinent et ne nous permettent de ne rien faire, si ce n'est ouvrir et servir les bouteilles que nous ne prendrons pas avec nous. Il faut savoir qu'un container en plein océan et en plein soleil, peut voir sa température monter jusqu'à 60° C. Pas de quoi améliorer les vins et champagnes.
Le repas est simple et classique mais préparé avec des produits exceptionnels. Pour lesquels des tours et détours parmi les petits marchés bio ont été mis sur pied.
Melon et prosciutto, tomates du terroirs avec anchois blancs, pâtes au pesto et scampis grillés. Pour terminer une tarte aux "berries" (framboises, myrtilles, fraises) sur fond de pâte aux noix de pécan. Produits d'une qualité digne d'un 3 étoiles Michelin, cuisson parfaite, folle ambiance. Ce fut parfait pour cette dernière soirée dans notre nid de 4 ans et demi à New York.
lundi 20 août 2012
Campbell et Oriett
Julie et moi sommes retournées au "Campbell Apartment" dans l'espoir d'y boire un verre d'après-bureau. Ouf, la cerbère à l'entrée qui filtre et interdit les touristes en short, jeans ou basket nous donne le feu vert.
Comme dit précédemment, rien à voir avec la soupe de mon enfance. Ah, la "chicken soup"...
On parle ici de John W. Campbell, un financier, qui, en 1923, a conçu son bureau comme une réplique d'un palais florentin du 13e siècle. Le tout dans le bâtiment qui abrite Grand Central Station. Son bureau était tellement grand que son épouse et lui y organisaient réceptions et concerts.
Aujourd'hui, c'est un bar sélect. Difficile à voir sur les photos "piquées" sur le Web mais le plafond peint est magnifique. Vu le peu de lumière dans le bar, impossible de photographier sans un trépied. Malheureusement, comme dans la grande majorité des établissements à New York, le niveau sonore est élevé et ne permet pas une "vraie" conversation.
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| Vu sur Grand Central avec grillage anti-pigeons |
Après avoir goûté le "Prohibition Punch", nous rentrons à la maison. Nous rencontrons la nouvelle voisine de Julie, Oriett Domenech, une jeune styliste de la République dominicaine venue faire fabriquer ses prototypes à New York avant de partir pour la Fashion Week à Paris. Oriett est sympa, prometteuse et très jolie. Elle n'habille pas les mémés dans notre genre mais quelques stars portent déjà ses créations.
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| Oriett Domenech |
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| Oriett Domenech |
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| Kim Kardashian portant une création de Oriett Domenech |
dimanche 19 août 2012
Le Club des 5
Les adieux ont commencé. Tristesse bien sûr de quitter cette ville fascinante, que l'on aime ou que l'on déteste mais vis-à-vis de laquelle on ne peut rester indifférent. Compensée par la présence d'amitiés nouvelles qui se consolident.
Chaque été, le "Fashion District" anime la partie de Broadway désormais piétonnière entre les 42e et 34e rue. Cette année, ce sont les sculptures "vertes" de Patricia Leighton et Del Geist qui jalonnent le quartier de mon bureau.
Le Club des 5 (c'est ainsi que Mari Chéri a surnommée le groupe de mes copines) inaugure par une soirée tapas grecs dans le jardin. Pas de photos. Nous étions trop occupées à prévoir les soirées suivantes...
Vient ensuite un lunch avec tous les collègues chez "Petite Abeille" le resto belge de Yves Jadot (angle 1ère avenue et 20e rue). Avec un gâteau spécial adieu.
Julie et moi souhaitions découvrir un lieu dit "L'appartement de Mr. Campbell" dans Grand Central Station. Rien à voir avec la soupe en boîte. Les appartements qui étaient en fait son bureau sont aujourd'hui un bar mais ce 14 août, c'est fermé au public car une réception privée s'y tient. Nous retenterons notre chance.
Nous allons donc boire notre verre post-bureau chez Bxl Café, sur la 43e rue entre les 6e et 7e avenue. Une bonne bière belge plus tard, nous rentrons à la maison.
Le lendemain, lunch avec une collègue du Bureau du Tourisme. Chez Matisse (49e rue et 2e avenue). Genre bistro parisien avec certains plats typiquement gaulois dont les Américains ne raffolent pas trop, comme le foie de veau ou le boudin . Le garçon, Français, nous offre un verre de champagne. Les plats sont simples, bons, bien présentés.
Chaque été, le "Fashion District" anime la partie de Broadway désormais piétonnière entre les 42e et 34e rue. Cette année, ce sont les sculptures "vertes" de Patricia Leighton et Del Geist qui jalonnent le quartier de mon bureau.
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| Patrica Leighton, Del Geist et Manifesto Architecure |
Le Club des 5 (c'est ainsi que Mari Chéri a surnommée le groupe de mes copines) inaugure par une soirée tapas grecs dans le jardin. Pas de photos. Nous étions trop occupées à prévoir les soirées suivantes...
Vient ensuite un lunch avec tous les collègues chez "Petite Abeille" le resto belge de Yves Jadot (angle 1ère avenue et 20e rue). Avec un gâteau spécial adieu.
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| Gâteau aux trois chocolats |
Julie et moi souhaitions découvrir un lieu dit "L'appartement de Mr. Campbell" dans Grand Central Station. Rien à voir avec la soupe en boîte. Les appartements qui étaient en fait son bureau sont aujourd'hui un bar mais ce 14 août, c'est fermé au public car une réception privée s'y tient. Nous retenterons notre chance.
Nous allons donc boire notre verre post-bureau chez Bxl Café, sur la 43e rue entre les 6e et 7e avenue. Une bonne bière belge plus tard, nous rentrons à la maison.
Le lendemain, lunch avec une collègue du Bureau du Tourisme. Chez Matisse (49e rue et 2e avenue). Genre bistro parisien avec certains plats typiquement gaulois dont les Américains ne raffolent pas trop, comme le foie de veau ou le boudin . Le garçon, Français, nous offre un verre de champagne. Les plats sont simples, bons, bien présentés.
vendredi 17 août 2012
Minamoto Kitchoan
En fait, vous allez à Tokyo, n'est-ce pas ? Non, non. Pas de changement de dernière minute dans le chef de l'Administration Centrale à Bruxelles. Du moins pas encore. Mais nous ne sommes pas à la dernière minute.
Nous avions simplement envie de goûter aux pâtisseries japonaises. Une seule enseigne à New York : Minamoto Kitchoan. Pour leur site Internet : Minamoto Kitchoan
Question présentation et emballage (on dirait aujourd'hui "packaging"), c'est la perfection, le summum du raffinement. Quant à la saveur... Tout a un peu le même goût, les pâtisseries à base de fruits n'ont qu'une très lointaine ressemblance avec les arômes originaux, tout est gélatineux et mou. Rien à voir avec le plaisir de mordre dans le mille-feuille croquant pour arriver au crémeux.
En conclusion, pas de quoi se relever la nuit.
Nous avions simplement envie de goûter aux pâtisseries japonaises. Une seule enseigne à New York : Minamoto Kitchoan. Pour leur site Internet : Minamoto Kitchoan
Question présentation et emballage (on dirait aujourd'hui "packaging"), c'est la perfection, le summum du raffinement. Quant à la saveur... Tout a un peu le même goût, les pâtisseries à base de fruits n'ont qu'une très lointaine ressemblance avec les arômes originaux, tout est gélatineux et mou. Rien à voir avec le plaisir de mordre dans le mille-feuille croquant pour arriver au crémeux.
En conclusion, pas de quoi se relever la nuit.
mercredi 15 août 2012
Maine - Day 8 - Home, Sweet Home
Jeudi 2 août, l'heure du retour sonne. Ou plutôt le radio-réveil qui
nous informe qu'il est temps de prendre une douche, un petit déjeuner et
la voiture pour l’aéroport. Les bagages sont chargés dans la voiture, direction Bangor.
*Gasp*
Notre petite fèye - comprenez Georgette Pauline Suarez, mieux connue par ses initiales - nous indique qu'il nous faudra une heure et 20 minutes pour rejoindre l’aéroport. Comme notre trajet a commencé à plus ou moins 9h, nous arriverons à 10h20, soit moins d'une heure avant l'embarquement. Okay, ça va être serré, mais il y a moyen de le faire. Pourvu que nous ne croisions pas d'embouteillage.
Le trajet se passe bien, tout roule et nous arrivons à temps. Il nous reste même le temps de prendre une boisson.Les minutes passent, pas d'annonce de l'avion pour New York. Ah ...à la porte d'embarquement, un message ... non, c'est l'avion pour Detroit qui embarque, le notre est en retard. De plus ou moins une heure.
Il finit par arriver, mais c'est un tout ch'tit minuscule avion, bien plus petit que celui qui nous a amené. L’hôtesse veut prendre le bagage de cabine de Chantal pour le faire voyager séparé, nous négocions que non et nous voila assis.
Le trajet retour prendra un poil plus qu'une heure, et nous atterrissons dans la chaleur moite de New York. Au sortir du bâtiment, une vague de chaleur humide nous saute à la figure, nous plaque au sol et nous fait des lèlèches ... bienvenue dans la Grosse Pomme.
Fin d'un magnifique séjour, loin des tracas boulot, loin des soucis d'un grand déménagement proche. Au bureau, tout le monde me dira que j'ai bonne mine...
Nul mieux que Henry David Thoreau, poète et naturaliste (1817-1862), n'a résumé le Maine : "Why go West when Maine has everything ?"
*Gasp*
Notre petite fèye - comprenez Georgette Pauline Suarez, mieux connue par ses initiales - nous indique qu'il nous faudra une heure et 20 minutes pour rejoindre l’aéroport. Comme notre trajet a commencé à plus ou moins 9h, nous arriverons à 10h20, soit moins d'une heure avant l'embarquement. Okay, ça va être serré, mais il y a moyen de le faire. Pourvu que nous ne croisions pas d'embouteillage.
Le trajet se passe bien, tout roule et nous arrivons à temps. Il nous reste même le temps de prendre une boisson.Les minutes passent, pas d'annonce de l'avion pour New York. Ah ...à la porte d'embarquement, un message ... non, c'est l'avion pour Detroit qui embarque, le notre est en retard. De plus ou moins une heure.
Il finit par arriver, mais c'est un tout ch'tit minuscule avion, bien plus petit que celui qui nous a amené. L’hôtesse veut prendre le bagage de cabine de Chantal pour le faire voyager séparé, nous négocions que non et nous voila assis.
Le trajet retour prendra un poil plus qu'une heure, et nous atterrissons dans la chaleur moite de New York. Au sortir du bâtiment, une vague de chaleur humide nous saute à la figure, nous plaque au sol et nous fait des lèlèches ... bienvenue dans la Grosse Pomme.
Fin d'un magnifique séjour, loin des tracas boulot, loin des soucis d'un grand déménagement proche. Au bureau, tout le monde me dira que j'ai bonne mine...
Nul mieux que Henry David Thoreau, poète et naturaliste (1817-1862), n'a résumé le Maine : "Why go West when Maine has everything ?"
lundi 13 août 2012
Maine - Day 7 - Gilley, Tiffany et la sorcière
Nous nous levons sous un petit crachin qui se mue parfois en averse. Pas engageant pour une balade. Par contre, temps idéal pour musées et autres curiosités d'intérieur.
Première halte, le Wendell Gilley Museum à Southwest Harbor. Encore une magnifique surprise dans un village qui fait 50 habitants à tout casser en hiver.
Le Musée est dédié à un artiste du crû, Wendell Gilley, qui a porté à la perfection l'art de sculpter dans le bois des oiseaux plus vrais que nature. Art ou artisanat ? La question est posée mais donner son oeuvre à voir était une excellente idée. Le Musée s'ouvre également à des sculptures contemporaines moins réalistes (mais représentant toujours des oiseaux) ainsi qu'à des tableaux.


Le Musée organise également des ateliers de sculpture pour enfants ou adultes, qui connaissent un beau succès.


Cette petite église de village est connue pour ses vitraux, dont une dizaine de Louis Comfort Tiffany (1848-1933), dans le plus beau style "Art Nouveau" américain. Tiffany est le père de la technique dite du "Verre Favrile", qu'il a brevetée en 1894. Cette technique emprisonne la couleur à l'intérieur du verre et l'ajout de sels métalliques le rend iridescent.
D'autres photos des vitraux de Tiffany sur l'album Picassa de Jeff.
Comme le beau temps revient, nous nous empressons de rejoindre une "carriage road" et passons toute l'après-midi dans les environs de la mare aux sorcières (Witch Pond) pour une superbe balade ensoleillée.
Pour notre dernier soir, nous décidons de faire un sort à notre crustacé favori. Direction le Beal's Lobster Pier, à deux minutes à pied de l'hôtel. Ce détail est important, voir plus loin.
Ce "resto", c'est zéro blabla, rusticité et simplicité garanties : tables et bancs de pic-nic en bois délavé par les intempéries, pas d'assiettes, pas de couverts, pas de verres. Les homards, uniquement cuits à la vapeur mais cuits à la perfection, sont emballés dans une grande feuille en plastique qui sert d'assiette. Nous nous délectons avec les doigts. Pour le modique prix de 7 euros tout compris pour un gros homard. L'un de nos meilleurs repas aux USA, ever !
Tout à coup, nous apercevons l'un des serveurs de l'hôtel qui passe une commande de homards à emporter... Xanthus, le resto du Claremont, se fournirait-il ici puis ferait-il passer la bestiole comme préparée maison ? Le mystère restera entier.
Première halte, le Wendell Gilley Museum à Southwest Harbor. Encore une magnifique surprise dans un village qui fait 50 habitants à tout casser en hiver.
| Extérieur |
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| Accueil |
Le Musée est dédié à un artiste du crû, Wendell Gilley, qui a porté à la perfection l'art de sculpter dans le bois des oiseaux plus vrais que nature. Art ou artisanat ? La question est posée mais donner son oeuvre à voir était une excellente idée. Le Musée s'ouvre également à des sculptures contemporaines moins réalistes (mais représentant toujours des oiseaux) ainsi qu'à des tableaux.
| Dans le jardin du Musée |
Wendell Gilley a sculpté et peint des centaines d'oiseaux pour le magasin new-yorkais de Abercrombie & Fitch durant les années '30 et '40. Il était payé 3,75 $ par oiseau. Oui, LE fameux Abercrombie & Fitch. Gilley a jeté l'éponge après avoir honoré une commande de 500 faisans...
Parmi les peintres exposés au Musée, Carol Edelson, dont j'aime le chemin vers l'abstraction.
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| Carol Edelson |
Le Musée organise également des ateliers de sculpture pour enfants ou adultes, qui connaissent un beau succès.
Deuxième étape de la matinée, St. Saviour's Episcopal Parish à Bar Harbor. Oui, tous les villages (ou presque) s'appellent Quelque Chose Harbor...
Cette petite église de village est connue pour ses vitraux, dont une dizaine de Louis Comfort Tiffany (1848-1933), dans le plus beau style "Art Nouveau" américain. Tiffany est le père de la technique dite du "Verre Favrile", qu'il a brevetée en 1894. Cette technique emprisonne la couleur à l'intérieur du verre et l'ajout de sels métalliques le rend iridescent.
D'autres photos des vitraux de Tiffany sur l'album Picassa de Jeff.
Comme le beau temps revient, nous nous empressons de rejoindre une "carriage road" et passons toute l'après-midi dans les environs de la mare aux sorcières (Witch Pond) pour une superbe balade ensoleillée.
Pour notre dernier soir, nous décidons de faire un sort à notre crustacé favori. Direction le Beal's Lobster Pier, à deux minutes à pied de l'hôtel. Ce détail est important, voir plus loin.
Ce "resto", c'est zéro blabla, rusticité et simplicité garanties : tables et bancs de pic-nic en bois délavé par les intempéries, pas d'assiettes, pas de couverts, pas de verres. Les homards, uniquement cuits à la vapeur mais cuits à la perfection, sont emballés dans une grande feuille en plastique qui sert d'assiette. Nous nous délectons avec les doigts. Pour le modique prix de 7 euros tout compris pour un gros homard. L'un de nos meilleurs repas aux USA, ever !
Tout à coup, nous apercevons l'un des serveurs de l'hôtel qui passe une commande de homards à emporter... Xanthus, le resto du Claremont, se fournirait-il ici puis ferait-il passer la bestiole comme préparée maison ? Le mystère restera entier.
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