vendredi 22 juin 2012

A la recherche du meilleur coiffeur

Il est des recherches qui s'apparentent à celle du Graal. Celle du coiffeur en fait partie. Mes copines me comprendront...


A peine arrivée  à NYC, je me suis mise à la chasse au coiffeur qui couperait mes cheveux (courts) de manière équilibrée et structurée, qui respecterait les épis récalcitrants et contrôlerait de temps en temps que la moitié gauche n'est pas plus longue que la droite.

Le Salon de Gregg, très "Girly"
Avant de trouver Gregg, proprio du "Giannillo Salon" dans la 60e rue Est, j'ai en essayé des dizaines, sans exagérer. L'un coupait 10 fois la même mèche, l'autre coupait déci delà sans trop savoir que faire ensuite, l'une rattrapait le massacre à force brushing et laque. J'ai montré des photos avec ce que je voulais, j'ai expliqué en triturant mes cheveux, j'ai laissé faire sans rien demander, toutes les méthodes possibles ont été testées, sans résultat satisfaisant.
 
La journaliste, le coiffeur et le cameraman
Et ne parlons pas du coût, ni  du pourboire obligatoire : de la demoiselle du vestiaire, à celle qui lave les cheveux, en passant par la coloriste, celle qui coupe et celle qui s'occupe du "styling" (en gros, le brushing), le prix a parfois triplé... De 40 $ la coupe dans un petit salon miteux et extrêmement sale de Hell's Kitchen à 400 $ dans un studio de luxe, le prix n'assure pas la qualité. Pour pouvoir s'installer comme coiffeur, l'Etat de New York n'exige qu'une très courte formation sur les précautions d'hygiène et les produits autorisés. Pas de cours théoriques sur la nature du cheveu et la chimie des produits, pas de cours pratiques sur la coupe au carré ou en dégradé, uniquement une formation sur le (grand) tas qui débute soit comme apprenti soit en lançant son propre salon.

Le tournage, en équipement "léger"

Quelques rares studios fonctionnent sur le principe patron + employés coiffeurs. La plupart sont des lieux où officient des coiffeurs indépendants qui "louent" une chaise et les services annexes (réception, bancs de lavage,...) à quelqu'un qui n'est pas nécessairement de la profession mais qui possède les précieux mètres carrés. Et dans cette profusion, il faut trouver LE coiffeur qui vous conviendra. Presque la recherche de l'aiguille dans le verger...

Mais j'ai croisé Gregg Giannillo, un as de la coupe, qui connaît son métier. Bref, un coiffeur formé à l'européenne... Bien que Gregg coiffe quelques stars (comme Renée des Desperate Housewifes), ses prix sont raisonnables et il soigne les non-VIP de la même manière que les actrices dont il s'occupe.

Ce vendredi quand j'étais dans son salon, il était une fois de plus interviewé pour la télé. En même temps que Anson Gilbert, son partenaire dans le business et dans la vie, styliste réputé. Une belle équipe. Et je remercie le hasard pour cette rencontre.


Jacqui Phillips a enlevé ses talons aiguilles pour ne pas trop "dominer" Gregg

2 commentaires:

  1. Intéressant ! surtout les prix.Qui a fait les photos ?
    tonton

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